Evenements Terres Innovation

 

PROGRAMME DETAILLE DES CONFERENCES ET DES VISITES

DES 18 ET 19 JANVIER 2012

 

Les conférences du 18 et 19 janvier 2012 se dérouleront au :

Centre de conférences

9 place du 6 juin 1944

45000 ORLEANS

 

Vous trouverez ci-dessous le programme détaillé des conférences et des visites. Pour chaque intervention, un résumé de celle-ci ainsi qu'éventuellement une présentation de l'intervenant vous sont proposés.

Les conférences marquées d'un astérisque rouge (*) seront diffusées en direct sur internet. Pour plus d'information, voir la rubrique Webcast des conférences.

 

N.B. : Le programme complet en pdf est téléchargeable ici-même.

 

 



 

PROGRAMME DETAILLE DU 18 JANVIER 2012

 

 

8h00 - 9h15 - Accueil des participants et remise des valisettes - Café, viennoiseries

 

9h15 - Ouverture de la journée *

Bruno CHAUVET • Président du CDHR Centre-Val-de-Loire

François BONNEAU • Président du Conseil régional du Centre

 


Séance plénière

Animation : Philippe MOREL • Inra Angers

Président de séance : Laurent LECOMTE • CDHR Centre-Val-de-Loire

 

9h30 - Les grands enjeux de la biodiversité pour l'horticulture *

Jacques WEBER, économiste et anthropologue • Cirad / EHESS

Jacques Weber

« Ce que l’on produit mal aujourd’hui ici aura des conséquences environnementales, climatiques et sociales demain, ici et ailleurs » - Jacques Weber

Pour l’anthropologue Jacques Weber, la biodiversité n’est pas une liste d’espèces et de variétés, mais un ensemble d’« interactions existant entre les organismes vivants » et de « réseaux d’interdépendance ». Dès lors, comment les sols et la biodiversité interagissent-ils ? Pour une espèce qui disparaît, combien d’interactions sont anéanties ?

Jacques Weber vous propose ce tour d’horizon scientifique et son analyse d’économiste. Le co-auteur de La Vie, quelle entreprise ! Pour une révolution écologique de l’économie analysera l’évolution des services rendus par la nature. Vécus pour le moment comme des contraintes, demain, ces services écosystémiques seront la norme. Comment l’horticulture accompagnera cette révolution ?

 

 

10h20 - Rôle de la vie microbienne du sol, les stratégies d’application aux cultures hors sol *

Najat NASSR, microbiologiste et ingénieur de recherche • Rittmo Agroenvironnement

Najat Nassr

La prise de conscience actuelle des enjeux posés pour la protection de l’environnement place les micro-organismes sur le devant la scène. Les interactions entre les micro-organismes, les plantes et le support de croissance sont complexes et réciproques. Les micro-organismes agissent à divers niveaux sur leur support de croissance ; ils jouent un rôle dans les cycles des éléments nutritifs, dans la biodégradation des produits toxiques et améliorent également les propriétés physiques du support de croissance. De même, la croissance des micro-organismes est influencée par la régulation des disponibilités en eau et en oxygène du support de croissance, du pH et de la fertilisation.

L’amélioration de la vie microbienne d’un support de culture peut être réalisée via l’apport de compost dont la qualité a été bien contrôlée. En effet, le compost est un substrat biologiquement actif qui peut avoir des effets positifs ou négatifs sur la croissance et la santé des plantes. Une autre approche consiste à améliorer les propriétés physico-chimiques et biologiques du substrat grâce à l’utilisation de micro-organismes cultivés. Les micro-organismes qui sont mis sur le marché, ont été pour la plupart sélectionnés en fonction de buts assez précis et testés pour une ou plusieurs fonctions. La stratégie d’application des micro-organismes utiles au support de culture doit intégrer le type d’usage, le mode de fertilisation et les conditions de culture.

 

 

11h00 - Terra Botanica : influence des substrats dans le choix initial des végétaux et gestion quotidienne du sol *

Didier ROBINO, directeur technique et scientifique • Terra Botanica

Didier Robino

Les concepteurs de Terra Botanica ont été confrontés à des problématiques liées au sol : choix des végétaux de pleine terre et hors-sol (qualité du sol ou du substrat initial) ; choix du sol lors de l'implantation dans les différents secteurs dans le parc...

Après avoir évoqué ces contraintes initiales inscrites dans le cahier des charges originel, Didier Robino, directeur technique et scientifique de Terra Botanica, exposera sa gestion au quotidien et sur le long terme des différents sols du parc : actions correctives, choix des substrats, paillages…

Didier Robino est le directeur technique et scientifique de Terra Botanica depuis le lancement du chantier du parc en 2008. Fort d'une expérience d'une dizaine d'années au jardin botanique de Deshaies à la Guadeloupe et à Terra Botanica, il sera un intervenant technique de choix qui illustrera le constat et les attentes des paysagistes et autres utilisateurs finaux face aux supports de culture disponibles aujourd'hui.

Terra Botanica a été officiellement ouvert au public le 10 avril 2010 et a compté plus de 260 000 visites pour sa première saison d'exploitation. Avec 110 000 m² de jardins, d’espaces aquatiques et de serres et 40 attractions et animations, le parc propose une découverte de la flore des 6 continents, avec notamment des floraisons assurées tout au long de l’année.

 

 

11h40 - Le pôle de compétitivité DREAM, un outil d’innovation pour les sols et substrats *

Gaétane SUZENET, Directrice générale, et Jean-Charles BRIAND, chargé de projets • Pôle DREAM

Pôle DREAM

Le pôle DREAM Eau & Milieux accompagne les acteurs économiques de la Région Centre dans quatre grands domaines d’activités :

• Les valorisation et gestion durables des sols et des milieux aquatiques de surface

• Les valorisation et gestion durables des ressources des eaux souterraines et la géothermie

• L’optimisation des usages agricoles, forestiers et industriels pour une gestion durable des ressources en eau

• Les technologies adaptées pour l’alimentation en eau, l’assainissement en zones rurales et pays en développement.

Labellisé pôle de compétitivité écotechnologies en mai 2010, DREAM fédère plus de 80 acteurs : des PME, des groupes industriels (Suez Environnement, EDF, LVMH Recherche…), des organismes de recherche (BRGM, CNRS, Inra…), des développeurs territoriaux (Chambre régionale d’agriculture, CCI du Loiret…), des collectivités locales (Région Centre, Communauté d’agglomération Orléans Val de Loire, Ville d’Orléans, Conseils généraux du Loiret et de l’Eure-et-Loir...), des services de l’Etat (DIRECCTE, DREAL…).

Un exemple détaillé de projet réalisé et/ou en cours de réalisation viendra illustrer les propos des intervenants.

 

 

12h20 – 13h40 - Déjeuner

 

Deux sessions en parallèle


Session "Pépinière"

Animation : Marie MOREL • Astredhor

Président de séance : Mikaël MERCIER • Cate

 

13h40 - Mycorhization et micro-organismes : leurs rôles dans la biotisation des substrats en pépinière ornementale *

Jean-Marc DEOGRATIAS • GIE Fleurs et Plantes du Sud-Ouest

Jean-Marc Deogratias

Le secteur de l’agriculture et notamment l’horticulture s’inscrit depuis de nombreuses années dans une dynamique de réduction de l’utilisation des produits phytopharmaceutiques. En France, en 2009, à la suite du Grenelle de l’environnement, le plan Ecophyto 2018 a placé un objectif de réduction de 50 % pour l’usage des pesticides chimiques.

Ainsi dans ce contexte et dans une logique de protection des opérateurs du monde agricole, de l’environnement et du consommateur, l’utilisation de produits biologiques est une des voies les plus prometteuses. Ces nouveaux produits se caractérisent par l’utilisation d’organismes vivants ou de matières naturelles.

Dans une démarche de production intégrée, il est courant aujourd’hui d’utiliser des insectes prédateurs ou parasitoïdes pour lutter contre les ravageurs des cultures ainsi que des micro-organismes tels que la bactérie Bacillus thuringiensis reconnue et utilisée comme biopesticide. Ici, nous nous intéressons plus particulièrement aux nouvelles stratégies de lutte contre les champignons pathogènes du sol par l’utilisation de produits à base de bactéries ou champignons antagonistes. En effet, certains champignons (Trichoderma sp., Glomus sp. et Gliocladium sp.), de même que certaines bactéries du genre Bacillus, sont maintenant connus pour leurs propriétés de stimulation des cultures et de protection par parasitisme, antagonisme ou antibiose dans certaines conditions face à des pathogènes du sol tels que Phytophthora sp., Pythium sp., Rhizoctonia sp., Sclerotium sp. et Fusarium sp. Cependant, leur efficacité en production reste dépendante de nombreux facteurs abiotiques tels que les conditions climatiques, l’humidité relative ou la température, mais également de facteurs biotiques comme dans certains cas, le couple formé entre l’organisme vivant et la plante. Leur efficacité avérée en conditions optimales, en laboratoire ou en milieu confiné, sont souvent difficiles à reproduire en conditions de production. L’effet prophylactique de ces produits tient au fait qu’une meilleure croissance de la plante la rend moins vulnérable face au pathogène. Subséquemment, l’effet de ces produits est en théorie double, puisqu’ils jouent à la fois le rôle de fertilisants et de fongicides, ces derniers étant supprimés ou fortement diminués.

Les équipes de l’Institut horticole Astredhor ont inclus depuis plusieurs années, dans leurs programmes d’expérimentation, l’évaluation et l’optimisation de ces nouveaux moyens de lutte. L’objectif final étant de transmettre aux producteurs les connaissances acquises et de leur apporter conseil pour une gestion culturale adaptée à l’utilisation de ces produits.

 

 

14h10 - Témoignage : La mycorhization contrôlée aux Pépinières Robin *

Pierre CAMMALETTI • Pépinières Robin

Pierre Cammaletti

Situées dans le sud-est de la France, les Pépinières Robin produisent de jeunes plants forestiers depuis 60 ans et ont développé depuis 40 ans leur propre système de culture en godet. Ces pépinières sont la première entreprise certifiée ISO 9001 pour ses activités de conception, production, vente et livraison et pour la garantie de reprise de plants mycorhizés, de jeunes plants forestiers et d’ornement et de sapins de Noël.

L'entreprise a mené dès 1960 des travaux sur la mycorhization et s'est dotée dans les années 1990 de son propre laboratoire. Cette structure et une équipe spécialement formée sur la mycorhization contrôlée lui permettent de maîtriser toutes les étapes de la production et de contrôle de ces plants innovants et de qualité supérieure.

Une collaboration étroite avec l’Inra lui a permis de produire des plants mycorhizés avec des champignons comestibles depuis 1990 et d’obtenir avec le procédé INRA/ROBIN les premiers plants mycorhizés avec Tuber magnatum.

Pierre Cammaletti, responsable du programme de mycorhization au sein de l'entreprise, évoquera notamment les travaux menés sur la symbiose mycorhizienne qui ont pour ces pépinières trois buts principaux :

- Fournir des plants HAUTE PERFORMANCE® mycorhizés ou biotisés avec des bactéries fixatrices d’azote pour des applications forestières (amélioration de la survie, augmentation de la croissance et diminution du nombre de dégagements, limitation ou suppression de l’utilisation d’engrais azotés) ou pour la restauration de sol perturbés (revégétalisation des abords d’autoroute, de lignes TGV, de carrières…).

- Utiliser les champignons endo et ectomycorhiziens pour la bioremédiation (revégétalisation des terrains salins ou exposés au sel, friches industrielles polluées par les métaux lourds, hydrocarbures, produits chimiques…).

- Produire des plants mycorhizés avec des champignons comestibles PLANT CHAMPIGNON® et PLANT TRUFFIER ROBIN pour la mise en place de VERGER A CHAMPIGNON® qui vont permettre la culture rationnelle de champignons et amener des revenus intéressants à leur propriétaire tout en maintenant la biodiversité.

 

 

14h40 - Intérêts et limites de la fertilisation organique en pépinière *

Marie-Anne JOUSSEMET • Arexhor Grand Est

Marie-Anne Joussemet

L'utilisation des engrais organiques a été progressivement abandonnée au profit des engrais à libération lente. Aujourd'hui, la pression environnementale est telle qu'on assiste à une renaissance des produits organiques. La gamme a évolué, elle ne correspond plus à celle des années quatre-vingt et de nouveaux composés ont vu le jour dont les performances ne sont pas toujours bien connues.

Ainsi, au sein de l'Institut Astredhor, plusieurs stations d’expérimentation ont mis en place des programmes d’essai visant à cerner les performances agronomiques obtenues avec l’utilisation d’engrais organiques sur des cultures longues de végétaux en pépinière sans pour autant en négliger l’impact environnemental (pertes en nitrates). Parmi la multitude de produits divers et variés proposés comme éléments fertilisants organiques, il ne faut pas perdre de vue que la minéralisation de la matière organique est sous la dépendance directe de l’activité bactérienne. Celle-ci est à son tour dépendante des facteurs environnementaux (température et humidité) difficilement contrôlables en pépinière hors-sol. Le choix du substrat de culture revêt donc une importance primordiale et pourrait constituer la clé de la réussite …

 

 

15h10 - Pépinière de pleine terre, dernières avancées sur l’utilisation des mulchs et paillages *

Rémi JAVERNAUD • Arexhor Seine-Manche

Rémi Javernaud

Le recours massif aux intrants chimiques des dernières décennies a profondément perturbé l’équilibre biologique et agronomique du sol. Cependant, il existe des stratégies alternatives pour permettre au sol de retrouver des caractéristiques performantes pour la culture de végétaux.

L'Institut Astredhor s’est orienté sur l’étude de paillages en pleine terre afin de lutter contre les adventices sans sélectionner de flore spécifique et tout en favorisant les conditions de pousses des végétaux. L’utilisation de BRF (bois raméal fragmenté) en paillage est également analysée de par sa capacité à améliorer les caractéristiques physico-chimiques du sol.

La présentation permettra d’évaluer l’efficacité de ces deux méthodes sur différentes cultures de pépinière de pleine terre, ainsi que leur action sur le sol, les cultures et plus généralement la gestion des déchets et intrants.

 

 

15h40 - Témoignage : Rotation planifiée "grandes cultures / pépinière" *

Bruno PICARD • Pépinières l'Orme Montferrat

Bruno Picard

En agriculture, la rotation des cultures est un principe de base pour la restructuration du sol et son enrichissement en matière organique. Bruno Picard, pépiniériste de Seine-et-Marne, a choisi il y a une quinzaine d’années de reproduire ce schéma de culture sur ses 30 ha de production de pépinière de pleine terre.

Depuis la mise en place, en passant par le choix des cultures intermédiaires, les bénéfices pour ses productions ainsi que les contraintes rencontrées, il expliquera au cours de son témoignage quelles ont été ses motivations pour se lancer dans un tel schéma de gestion.

 

 

 

 

Session "Plantes en pot et fleurs coupées"

Animation : Jean-Marc DELACOUR • CDHR Centre-Val-de-Loire

Président de séance : Claude DEHAIS • Arexhor Seine-Manche

 

13h40 - Vers une meilleure maîtrise de la fertilisation organique pour les productions horticoles

Sophie BRESCH • CDHR Centre-Val-de-Loire

Sophie Bresch

Face à la demande sociétale de réduction des intrants chimiques, l’utilisation d’engrais organiques pour la production horticole tend à se développer. Or, la profession manque de références pour une application en culture hors-sol.

La spécificité de la culture en pot amène les stations de l’Astredhor à mener des travaux pour évaluer les facteurs limitants liés à cet usage. L’objectif est de proposer des itinéraires adaptés, permettant de sécuriser le schéma de production tout en maintenant une bonne qualité de plante et un coût raisonnable.

Par ailleurs, le développement de cette nouvelle pratique pose la question de son impact sur l’environnement. Plusieurs études visent à le mesurer au travers de la qualité des eaux de drainage.

 

 

14h10 - Influence du substrat en culture de plantes en pot et fleurs coupées, essais comparatifs

Aurélie TOURLOURAT • Creat

Aurélie Tourlourat

La recherche de systèmes de cultures innovants et adaptés aux productions horticoles est une thématique étudiée au sein des stations de l’Institut Astredhor.

L’Arexhor Grand Est a comparé les performances agronomiques de plusieurs terreaux en fonction du mode de fertilisation sur une culture de pélargonium puis sur pensées d'automne. De bons résultats ont été obtenus.

La gestion des déchets verts et leur utilisation comme compost sont mis en avant sur la station du Creat. Les objectifs de l’essai sont d’établir un itinéraire technique en testant différents terreaux, notamment un à base de compost produit sur l’exploitation, et de définir un type de substrat optimisant la production du rosier de jardin en pot.

De nouveaux supports de culture se développent. Le Scradh teste sur culture de gerbera un nouveau conditionnement de la fibre de coco en disque (ou disquette) pour une utilisation en pots de 3 litres en comparaison avec le conditionnement classique (le pain).

 

 

14h40 - Paillages et valorisation des déchets verts : application au fleurissement et à la fleur coupée

Jérôme COUTANT • Scradh

Jérôme Coutant

Paillages et composts sont dans l’air du temps et font maintenant partie intégrante des bonnes pratiques diffusées auprès du grand public. Pourtant leur utilisation n’est pas anodine. Si le paillage permet économies d’eau et limite la levée des adventices, il peut perturber la croissance des plantes voire présenter une toxicité pour la culture.

De nombreuses entreprises proposent aujourd’hui des produits clés en main, dont l’efficacité, la durabilité et le coût sont variables. En outre, de nombreuses collectivités et entreprises choisissent des solutions locales, faites maison, dont l’impact sur les cultures est mal connu.

L’intervention proposée rassemble les essais réalisés sur les plantes à massif, bon support d’étude pour juger rapidement de l’effet des pratiques sur la croissance des plantes. L’application à la fleur coupée de pleine terre est également abordée, où l’influence du paillage sur l’isolation thermique du sol est déterminante.

 

 

 

15h10 - Contrôle des fusarioses à l'aide de micro-organismes et optimisation de la qualité des plantes

Maud TRAGIN • Arexhor Pays de la Loire

Maud Trajin

Les fusarioses vasculaires font partie des maladies les plus graves en cultures ornementales en provoquant d’importantes pertes en production. Les champignons phytopathogènes responsables de ces maladies appartiennent au genre Fusarium et sont capables de s’attaquer à de nombreuses espèces tels que les cyclamens, les bégonias ou encore les lisianthus. Ils induisent un flétrissement partiel ou total des plantes touchées entraînant progressivement leur mort. Aujourd’hui, le contrôle de ces maladies est très difficile puisqu’aucun fongicide n’est efficace en curatif.

Plusieurs stations de l'Institut Astredhor se sont intéressées à ce problème en évaluant l’efficacité d’agents biologiques antagonistes. Ces micro-organismes, dans certaines conditions, permettent de réduire de façon significative l’incidence de la maladie tout en améliorant la qualité des plantes.

 

 

15h40 - Stimulation de la croissance et lutte contre Pythium ultimum par des micro-organismes sur la culture de lisianthus

Cédric CAMPS • Agroscope Changins-Wädenswil (Suisse)

Cédric Camps

Quatre micro-organismes ont été testés pour 1) leur capacité à stimuler la croissance et le développement du jeune plant puis de la plante en pot et 2) leur effet sur la qualité finale du lisianthus. Les micro-organismes inoculés ont été les suivants : Gliocladium catenulatum, Trichoderma harzianum, Glomus intraradices et Bacillus amyloliquefaciens.

La levée. Le taux de levée final, 28 jours après semis, n’a pas été influencé par les différentes inoculations de micro-organismes, quelle que soit la variété. La vitesse de levée des plantules a été significativement supérieure pour les variantes inoculées avec Gliocladium catenulatum pour deux des trois variétés de lisianthus testées.

Le jeune plant. Les plantules inoculées avec Gliocladium catenulatum ont montré un développement végétatif plus important, une masse fraîche et sèche supérieure et une surface foliaire plus importante que les autres variantes. Ces effets ont surtout été notés sur 2 variétés de lisianthus alors que la troisième n’a pas ou peu montré de différences significatives entre les différentes variantes d’inoculation.

La plante. Enfin, la qualité finale des plantes a été supérieure avec l’inoculation de Gliocladium, Trichoderma ou Glomus. Les plantes inoculées avec Gliocladium catenulatum ont nécessité une durée moindre aux autres variantes pour atteindre une qualité commercialisable et donc pour être récoltées.

Dans un deuxième temps, une série de tests d’inhibition sur boîtes de Petri a été effectuée afin de mettre en évidence un éventuel effet antagoniste des différents micro-organismes testés contre Pythium ultimum. In vitro, les quatre inocula ont montré un effet antagoniste vis-à-vis du Pythium ultimum.

 

 

16h10 – 16h40 – Pause café

 

 

Séance plénière

Animation : Pascal FAYOLLE • Le Lien horticole

 

16h40Les supports de culture : bases agronomiques et contraintes environnementales. Marché et tendances stratégiques *

Jean-Charles MICHEL, maître de conférences • Agrocampus Ouest Centre d'Angers

Jean-Charles Michel

L’horticulture actuelle ne peut se concevoir sans prendre en considération la forte demande sociale pour de pratiques respectueuses de l’environnement. Si la bonne gestion de l’eau, des éléments fertilisants et des produits phytosanitaires en cours de culture est principalement mise en avant comme conditions d’une horticulture durable, la nature du support de culture employé pose aussi question.

Premier constituant des supports de culture en France et plus largement en Europe (notamment en raison de ses qualités physiques qui permettent une conduite technique souple en matière de fertilisation et d’irrigation), la tourbe souffre néanmoins de l'impact écologique négatif lié à l'exploitation des tourbières. Toutefois, l’horticulture n’a pas les moyens aujourd’hui de faire l’impasse totale sur l’emploi de tourbes. Elle cherche donc à élargir le champ des matériaux de substitution partielle possibles.

Outre l’écorce, d’autres nombreux produits plus ou moins complémentaires ou alternatifs à la tourbe sont ainsi présents et montrent un essor important sur le marché, comme ceux à base de fibres de coco ou de fibres de bois. Avec des propriétés relativement proches de la tourbe, certains produits à base de fibre de coco peuvent se substituer partiellement à la tourbe, mais ne peuvent la remplacer totalement sur le marché des substrats en raison de volumes disponibles beaucoup plus limités. Quant aux produits issus de fibres de bois, leurs caractéristiques leur confèrent plutôt un rôle de produits complémentaires à la tourbe, en raison de propriétés relativement différentes. L’emploi de composts de déchets verts comme substrat se limite essentiellement au marché grand public, en raison d’une qualité agronomique plutôt inférieure, comparée aux tourbes ou autres produits. Quant aux laines minérales, leur alternative est de plus en plus considérée, car, bien qu’utilisées avec succès en production de fleurs coupées ou cultures légumières, elles posent le problème de la difficulté de leur élimination et/ou de leur recyclage.

 

17h30 - Table ronde sur le thème "Quels substrats pour demain ?" *

Avec la participation de :

  • Jean-Charles MICHEL, maître de conférences à l'Agrocampus Ouest Centre d'Angers
  • Jean GARBAYE, chercheur à l'Inra Nancy
  • Laurent LARGANT, délégué général de la CAS (Chambre syndicale des améliorants organiques et supports de culture)
  • Dominique BOUTILLON, horticultrice et Présidente de la FNPHP
  • François PAULY, membre de la Codhor (Commission de la distribution horticole de Val'hor)

 

18h45 - Discours de clôture *

Pierre HABERSCHILL • Président de l'Astredhor

 

 

19h00 - Apéritif

 

 

20h30 - Dîner organisé au Domaine de la Fontaine *

 

* Domaine de la Fontaine - 1379 rue de la Reine blanche - 45160 OLIVET

Navettes gratuites en bus assurées entre le Centre de conférences et le Domaine de la Fontaine

 

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PROGRAMME DETAILLE DU 19 JANVIER 2012


N.B. : Une présentation de chaque visite sera communiquée courant novembre sur le site. L'organisation générale sera également précisée (notamment le lieu et l'heure de départ et d'arrivée des bus).

 

8h00 - 17h00 • Deux circuits de visites au choix

 

Les bus des deux circuits proposés partiront du Centre de conférences le jeudi 19 janvier 2012 à 8h00. Merci de bien vouloir vous présenter une quinzaine de minutes plus tôt afin d'assurer un départ à l'heure.

Le retour des bus est prévu pour 17h00 à la gare d'Orléans-Ville puis 17h15 devant le Centre de conférences.

N.B. : Ces horaires sont pour le moment indicatifs et seront précisés et confirmés début décembre.


CIRCUIT N°1 "Pépinière"


1ère visite: GIE Plandorex (Saint-Cyr-en-Val) : exportation

Plandorex

Créé en 1968, Plandorex se composait alors de 10 entreprises regroupées au sein d'une structure novatrice pour l'époque : le Groupement d'interet économique. Son seul but : faire de Plandorex un acteur incontournable de l'exportation de plants de pépinière en France et en Europe. Le groupement se développe dans les années 1970, notamment à travers le déménagement en 1976 de l'entreprise dans la nouvelle zone créée par la ville d'Orléans pour accueillir les entreprises horticoles. Elle se dote alors d'équipements modernes et d'infrastructures capables de s'adapter aux changements que va subir le commerce international.

Aujourd'hui, Plandorex est constitué de 4 entreprises (Giraud, Travers, Dupont, Burte) et est devenu un acteur incontournable de la fourniture de jeunes plants en Europe. Le groupement dispose de 3 salariés et de 4 agents commerciaux. Il propose une large gamme de 12 000 articles sur plus de 2 500 variétés. Chaque année, ce sont 7 millions de godets, 6 millions de plantes repiquées, 5 millions d’alvéoles et 1 million de plantes greffées qui sont produits et vendus. Plandorex assure le reconditionnement de tous ses produits (lavage des plants en racines nues par exemple) et dispose de trois frigos.


Intervention : "Activité biologique et engrais organiques dans les sols et substrats : principes agronomiques et outils analytiques"

Matthieu VALE, responsable du service Recherche, Développement et Etudes Agronomiques • Groupe SAS Laboratoire / AGRO-Systèmes

Matthieu Valé

Le sol est un milieu vivant et complexe, qui permet d’assurer des conditions favorables à la croissance des cultures s’il est en bon état physique, chimique et biologique (mise à disposition des éléments nutritifs, structure du sol, rétention de l’eau…). La qualité biologique d’un sol est essentielle car les organismes vivants du sol, notamment les micro-organismes, sont à l’origine de très nombreuses fonctions du sol (dégradation des matières organiques et donc libération des nutriments sous des formes assimilables, interface entre les racines et le sol, structuration et stabilisation du sol).

Divers indicateurs d’activités microbiologiques des sols peuvent aujourd’hui être mesurés en routine par les laboratoires d’analyses (biomasse microbienne, fractionnement de la matière organique, potentiels de minéralisation…). Ces indicateurs permettent d’aller plus loin que l’analyse de terre classique, qui demeure cependant un outil indispensable pour raisonner la fertilisation des cultures et entretenir, voire améliorer, certaines propriétés des sols.

Ces indicateurs de la qualité biologique des sols permettent par exemple d’appréhender la notion de fatigue des sols. Ils sont d’autant plus pertinents dans le contexte de la fertilisation organique, qui nécessite une bonne activité biologique pour exprimer tout son potentiel.

Ce qui est vrai pour les sols l’est également pour les substrats. La principale différence est que les substrats sont des milieux considérés biologiquement très peu actifs, ce qui ne facilite pas la gestion de la fertilisation organique. De nouveaux indicateurs ont été mis au point pour mesurer le comportement des engrais organiques dans les substrats et ainsi comprendre les leviers d’action pour optimiser l’utilisation des engrais organiques.


2ème visite : Station d'expérimentation CDHR Centre-Val-de-Loire (Saint-Cyr-en-Val)

CDHR

Le CDHR Centre-Val-de-Loire (Comité de développement horticole de la région Centre-Val-de-Loire) est né en 1981 de la volonté des producteurs horticulteurs et pépiniéristes de la région Centre de s’associer pour développer une structure commune d’expérimentation, de formation et de conseil.

Il regroupe, aujourd’hui, 85 adhérents producteurs, dont la moitié est installée sur le département du Loiret. Son fonctionnement est assuré par les cotisations professionnelles des adhérents et par des co-financements publics (FranceAgriMer, Conseil régional du Centre, Chambres d’agriculture départementales). Il est implanté en plein coeur de la zone horticole de Cornay à Saint-Cyr-en-Val, près d’Orléans, et se compose d’une équipe de 6 permanents dont 3 ingénieurs aux domaines de compétence complémentaires. Ses activités sont regroupées autour de 4 pôles : le transfert et la diffusion, l’expérimentation, l’appui et la formation et l’innovation.

Le CDHR Centre-Val-de-Loire constitue l’une des 13 stations d’expérimentation de l’Astredhor, Institut technique agricole qualifié par les pouvoirs publics. La station est agréée Bonnes pratiques d’expérimentation (BPE), ce qui lui permet notamment de réaliser des essais d’homologation de produits phytosanitaires. Son agrément crédit impôt recherche (CIR) lui permet d’autre part de faire bénéficier les entreprises de prestations dans le cadre de la recherche-développement et de l’innovation.


12h00 : Déjeuner dans un restaurant (Saint-Denis-en-Val)


3ème visite : Pépinières Dupont J. & Fils (Saint Denis-en-Val) : multiplication pleine terre

Dupont

Les pépinières Dupont furent fondées vers 1730. Productrice initialement d'arbres fruitiers et de plants de vigne, l'entreprise s'est mise à multiplier au fil des siècles des arbres d'ornement et des rosiers avant de se spécialiser après 1945 dans la production de jeunes plants d'arbres, d'arbustes et de conifères d'ornement. Hubert Dupont préside aujourd'hui l'entreprise et constitue la dixième génération familiale. L'entreprise dispose de 23 salariés et de 8 saisonniers pour 43 ha sur trois sites de production : deux sites spécialisés dans la multiplication et un autre de plein champ consacré aux jeunes plants de pépinière. 5 ha sont consacrés au repiquage de jeunes plants par an. L'entreprise produit par ailleurs de 500 à 600 000 godets et 1 million de jeunes plants en alvéoles par an. Elle vend principalement à des pépiniéristes éleveurs et des paysagistes.

Les pépinières Dupont sont membres de Plandorex ce qui leur permet d'exporter massivement. 20 à 23 % du chiffre d'affaires est ainsi réalisé à l'export. L'entreprise mène régulièrement des essais (de paillage notamment) avec la station expérimentale du CDHR Centre-Val-de-Loire.


4ème visite : Les Trois Chênes (Saint-Cyr-en-Val) : multiplication hors-sol

Les trois chênes

La pépinière a été fondée en 1985. L’entreprise propose à la fois de grandes séries de conifères variés et d’arbustes à fleurs mais aussi de petites séries de plantes de collection telles que les buis, les houx, les azalées ou les bruyères. Cette diversification atteint aujourd'hui les 460 espèces, cultivées sur une superficie d’environ 16 hectares. La pépinière est répartie sur trois sites de production : un site de 3 ha consacré à la multiplication et à une plate-forme logistique pour les expéditions ; un site de 3,5 hectares de cultures de petites et moyennes séries d’arbustes ; un site de 9 ha dédié à la production de grandes séries d’arbustes et de conifères.

85 % de sa production est issue de ses propres pieds-mères qui s'étendent sur plus de 2 ha. Depuis 2002, 95 % de sa production est mécanisée (remplissage des plaques, arrosage, paillage). Ses trois sites de production sont suivis sur le plan phytosanitaire par le CDHR Centre-Val-de-Loire. A noter que depuis 2 ans, la protection biologique intégrée est pratiquée comme alternative à certains traitements chimiques (auxiliaires, haies refuge, haies entomophages, panneaux de détection "Bug Scan").

La pépinière est le partenaire de plus de 300 producteurs professionnels en France et dans les pays européens les plus proches (Belgique, Allemagne, Italie et Espagne). Qualité, propreté et surtout traçabilité totale des plants se veulent être la marque de fabrique de l’entreprise.

 

CIRCUIT N°2 "Horticulture"

 

1ère visite : Pépinières Lavedeau (Saint-Denis-en-Val) : plantes grimpantes

Lavedeau

Les pépinières Lavedeau sont spécialisées dans la production de plantes grimpantes. Créée au 19ème siècle, l'entreprise familiale était historiquement située à Orléans mais en 2000, elle a emménagé sur le domaine de Melleray, à St Denis en Val. Ceci a permis un agrandissement important et offre encore actuellement des possibilités d'extension : une aire de stockage de 6 000 m² pour la commercialisation est ainsi en cours de construction. Il faut noter qu'en 2010, les pépinières Lavedeau ont rejoint la structure commerciale Cerdys.

L'entreprise produit 400 000 plantes par an sur 7 ha avec 20 salariés et 15 saisonniers. Sa spécialité est donc la plante tuteurée (grimpante ou sarmenteuse) : clématite principalement, mais aussi jasmin, lierre, bignone, chèvrefeuille, vigne (d'ornement et à fruits), ainsi qu'une production de pivoines arborescentes. Elle assure la multiplication à 80 % sur 500 m².

L'entreprise mène régulièrement des essais (de paillage notamment) avec la station expérimentale du CDHR Centre-Val-de-Loire.

 

2ème visite : Serge Gatelier (Mareau-aux-Prés) : plantes en pot

Gatelier

Depuis 1985, la société Serge Gatelier propose des plants de légumes, des plantes à massif, des géraniums, des chrysanthèmes et des potées fleuries. Elle dispose de 8 000 m² de serre verre, 10 000 m² de tunnels et 15 000 m² d'aire extérieure. La mécanisation de l'entreprise est importante : chariot d'arrosage programmable, chaîne de rempotage… Forte d'une équipe de 6 salariés à temps plein, l'entreprise dispose d'une gamme importante de plantes produites exclusivement en mottes. Serge Gatelier travaille avec un grossiste, des grandes surfaces et des jardineries.

La baisse du marché des plantes à massif constatée depuis quelques années est compensée par une montée en puissance des plants de légumes au sein de l'entreprise. S'il y a encore 5 ans, ils ne représentaient que 20 % de la production, ils représentent aujourd'hui 35 %. Par exemple, ce sont 450 000 barquettes de salades qui sont vendues par an, soit le double d'il y a 6 ans. L'entreprise produit entre autres des plants de salade, chou, fraises, tomates, persil, ciboulette et une nouvelle diversification va faire son apparition : navet, fenouil, haricot vert.

 

11h45 : Déjeuner dans les locaux de la Caahmro (Saint-Cyr-en-Val)


Intervention : "Activité biologique et engrais organiques dans les sols et substrats : principes agronomiques et outils analytiques"

Matthieu VALE, responsable du service Recherche, Développement et Etudes Agronomiques • Groupe SAS Laboratoire / AGRO-Systèmes

Matthieu Valé

Le sol est un milieu vivant et complexe, qui permet d’assurer des conditions favorables à la croissance des cultures s’il est en bon état physique, chimique et biologique (mise à disposition des éléments nutritifs, structure du sol, rétention de l’eau…). La qualité biologique d’un sol est essentielle car les organismes vivants du sol, notamment les micro-organismes, sont à l’origine de très nombreuses fonctions du sol (dégradation des matières organiques et donc libération des nutriments sous des formes assimilables, interface entre les racines et le sol, structuration et stabilisation du sol).

Divers indicateurs d’activités microbiologiques des sols peuvent aujourd’hui être mesurés en routine par les laboratoires d’analyses (biomasse microbienne, fractionnement de la matière organique, potentiels de minéralisation…). Ces indicateurs permettent d’aller plus loin que l’analyse de terre classique, qui demeure cependant un outil indispensable pour raisonner la fertilisation des cultures et entretenir, voire améliorer, certaines propriétés des sols.

Ces indicateurs de la qualité biologique des sols permettent par exemple d’appréhender la notion de fatigue des sols. Ils sont d’autant plus pertinents dans le contexte de la fertilisation organique, qui nécessite une bonne activité biologique pour exprimer tout son potentiel.

Ce qui est vrai pour les sols l’est également pour les substrats. La principale différence est que les substrats sont des milieux considérés biologiquement très peu actifs, ce qui ne facilite pas la gestion de la fertilisation organique. De nouveaux indicateurs ont été mis au point pour mesurer le comportement des engrais organiques dans les substrats et ainsi comprendre les leviers d’action pour optimiser l’utilisation des engrais organiques.

 

3ème visite : GIE Plandorex (Saint-Cyr-en-Val) : exportation

Plandorex

Créé en 1968, Plandorex se composait alors de 10 entreprises regroupées au sein d'une structure novatrice pour l'époque : le Groupement d'interet économique. Son seul but : faire de Plandorex un acteur incontournable de l'exportation de plants de pépinière en France et en Europe. Le groupement se développe dans les années 1970, notamment à travers le déménagement en 1976 de l'entreprise dans la nouvelle zone créée par la ville d'Orléans pour accueillir les entreprises horticoles. Elle se dote alors d'équipements modernes et d'infrastructures capables de s'adapter aux changements que va subir le commerce international.

Aujourd'hui, Plandorex est constitué de 4 entreprises (Giraud, Travers, Dupont, Burte) et est devenu un acteur incontournable de la fourniture de jeunes plants en Europe. Le groupement dispose de 3 salariés et de 4 agents commerciaux. Il propose une large gamme de 12 000 articles sur plus de 2 500 variétés. Chaque année, ce sont 7 millions de godets, 6 millions de plantes repiquées, 5 millions d’alvéoles et 1 million de plantes greffées qui sont produits et vendus. Plandorex assure le reconditionnement de tous ses produits (lavage des plants en racines nues par exemple) et dispose de trois frigos.

 

4ème visite : Station d'expérimentation CDHR Centre-Val-de-Loire (Saint-Cyr-en-Val)

(voir plus haut)